Pour mon chéri

Pour mon chéri



J'écris juste à sa demande, mon grand Amour avait envie de me lire, et de voir une jolie photo accompagner cet article * bon ça c'est moi qui le dit *.
Ca m'intrigue que mon blog ait encore autant de visite alors que je n'écris plus, qui peuvent être tous ces anonymes? Des fans secrets dont leur seul rêve est de me voir écrire à nouveau * oui j'aime croire que je suis trés désirée * ? Ou des ados qui surfent de blog en blog pour voir où ils peuvent poser leur "blaze" pr faire leurs pubs?

Bon en soit on s'en moque pas mal...

Alors Bye Bye!

Oui cet article ne sert à rien.



# Posté le lundi 01 décembre 2008 14:56

Modifié le lundi 01 décembre 2008 15:10

Et si j'essayais un peu de causer

Et si j'essayais un peu de causer



J'ai réussi à trouver ma vie, tu sais celle dont tu demandes, toute gamine, comment elle va être.

Tu t'imagines petite fille devenir maîtresse, vétérinaire, policière pour arrêter les méchants, ou pompier pour sauver des gens * et surtout parce que t'as que des copains garçons qui veulent tous faire ça aussi *. Et puis tu t'imagines avec une sorte de prince charmant à l'allure athlétique et super craquant comme Steve dans Beverly Hills, qui te comprend et qui te protège de tous les méchants, et qui est bien sure super riche et te couvre de cadeaux * comme dans les séries neuneu TV *.
Puis quinze après tu t'es trouvé à peu près une voix professionnel, et une sorte de prince charmant en encore plus charmant que celui que tu imaginais à l'époque: dans le genre musicien mais pas tout à fait riche. C'est marrant parce que enfant tu t'imaginais une vie trépidante et parfaite, et finalement elle l'est mais pas du tout dans le même registre que tu pensais: je me voyais agent secret aussi en train de sauver des gens, et aujourd'hui d'une certaine manière je me retrouve à aider des enfants.
Dans environ deux ans je serais une vraie adulte digne de ce nom, car j'aurais un diplôme et un métier * et je payerais mes propres factures *, alors je serais obligée un peu de me comporter comme telle, puis je vivrais avec mon amoureux dans une grande ville là où il m'amènera.

Pour le moment je me contente de vivre dans une ville que j'aime où sont tous mes amis, de mener à bien ma formation, et de vivre une histoire d'amour fabuleuse.
Je rêve chaque jour un peu plus de partager mon quotidien avec lui.


# Posté le samedi 06 septembre 2008 15:20

Modifié le samedi 06 septembre 2008 16:54

Parce que je fais en sorte que vos rêves se réalisent ...

Parce que je fais en sorte que vos rêves se réalisent ...



Alors Alors quoi raconter?


Et bien pas grand chose ...
C'est la rentrée, la reprise. J'ai passé de fabuleuse vacances en amoureux, mes toutes premières, dans le Sud, sous le soleil, notre programme : farniente, visite, bonne bouffe.
Depuis ça a été la reprise et la petite déprime, de plus le temps n'aide pas.
Allé bon courage à tous ceux qui reprennent, motivez vous, et remettez vous dans le bain.


# Posté le samedi 06 septembre 2008 13:08

Le Bilan de fin d'année

Le Bilan de fin d'année
Quand tu fais le bilan,
Je me dis qu'il s'est passé des choses de fou en un an,
la vie nous réserve bien des surprises ...
Cherchez les pages, et mes lignes de il y a un an,
J'étais mal, et pas bien,
j'avais une masse au fond de l'estomac, énorme et incessante.
Je crois que je déprimais un peu * comme me le disait mes copains les faux psy *.

J'étais une petite fille, triste et apeurée.



Aujourd'hui les temps ont bien changé,
J'ai trouvé l'amour stable et sincère, pas encore platonique * hein chéri?! *
J'ai retrouvé la joie, de l'assurance, et surtout je suis beaucoup plus mature.
Cette maturité est arrivée comme un coup de pied au cul, sans trop me demander mon avis,
je regrette même de ne pas avoir plus d'insouciance des fois.
Je fais exactement le travail dont je rêvais, et je m'y plait au delà de se que j'imaginais.
J'ai rencontré des tas de gens super, et d'autres moins...
J'ai vécu des moments magiques avec ma douce moitié, des moments de top éclate avec les copains, et d'autres un peu plus difficile où je m'en suis sortie indemne.

Je suis une adulte, et il ne me reste plus qu'à devenir femme...


Je ne renie rien du passé, tout à gardé son importance, je me suis juste assagie, posée et j'ai plus réfléchi.
J'ai encore plein de rêve d'avenir , à composer à deux, nous avons plein de projet dans la tête ...

# Posté le lundi 30 juin 2008 13:16

Ca pique les yeux ... et le coeur ( quand on en a )

Ca pique les yeux ... et le coeur ( quand on en a )
21 juin 2008, 02:00

RESF REFUSE DE RENCONTRER HORTEFEUX

COMMUNIQUÉ

Le Réseau Éducation Sans Frontières a rejeté l'invitation du ministre qui souhaitait le rencontrer à la veille de la présidence française de l'Union Européenne. Le RESF s'en justifie dans une lettre.

http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article14174 ou ci-dessous.

Monsieur le ministre,

Vous avez souhaité rencontrer des représentants du Réseau Éducation Sans Frontières avant la présidence française de l'Union européenne. Dans le contexte actuel, une telle entrevue nous semble inutile. Nous ne répondrons pas à votre invitation.

Malgré les fortes réticences de certains d'entre nous, dues entre autres à l 'intitulé de votre ministère, nous avions accepté d'être reçus l'an dernier pour ne pas condamner votre politique avant que vous l'ayez officiellement énoncée.

Depuis lors vous avez fait vos preuves, au-delà de tout ce qu'on pouvait redouter.

Vous avez fait voter une loi destinée à empêcher les parents et les enfants de vivre ensemble et jetant l'opprobe sur une immigration dont votre texte insinue, par son existence même, qu'elle serait trop prolifique et aux filiations si douteuses qu'il faudrait recourir aux tests ADN pour les établir – pratique jusqu'alors réservée aux affaires criminelles.

Vous avez assigné à vos services l'objectif de 25 000 expulsions en 2007, 26 000 en 2008, 28 000 en 2009, précisant à l'unité près, les quotas dus par chaque préfecture, comme s'il s'agissait de fret. Que n'exprimez-vous vos objectifs en têtes ou en quintaux ?

Une expulsion est un cataclysme. C'est tout à la fois une arrestation inopinée, un emprisonnement, la privation de son logement, un licenciement minute, la spoliation de la totalité de ses biens, parfois la séparation brutale d'avec son conjoint et ses enfants, la dislocation de tout lien avec son milieu et ses amis et une reconduite contrainte, éventuellement assortie de violences. C'est une humiliation totale dont on ne se remet pas. Le pays dans lequel on avait placé son espoir d'une existence nouvelle, qu'on avait parfois bataillé des années pour rejoindre, vous rejette, vous expulse et vous dépose comme un déchet, sans bagage, sur un tarmac où personne ne vous attend. Même quand les expulsés ont des proches au pays, il arrive que la honte les empêche de les rejoindre : celui qui faisait vivre toute une famille est devenu une charge. Nombre d'expulsés finissent désespérés, désocialisés, à la rue, mendiants, fous ou suicidés.

Ces ravages ne sont ni des accidents, ni des faux frais de votre politique.
Ils sont son essence même.

Définissant le rôle de votre ministère dans une lettre aux évêques de France, vous assuriez : «Il faut [...] adresser un message clair aux candidats à l'émigration, en leur démontrant que la clandestinité est une voie sans issue». Comment faire cette démonstration ? Toute l'histoire en témoigne, les seuls «messages clairs» susceptibles de faire fuir une population de là où elle est établie ou de l'empêcher de se rendre là où elle espère un avenir sont la violence et la terreur. La société française n'est aujourd'hui pas prête à accepter le recours à la violence ouverte.
Heureusement. Mais la longue liste des situations choquantes de brutalité engendrées par votre politique témoigne du risque d'une dérive.

Quelques exemples, en quelques mois, à Paris. 20 janvier 2008, Sena, 9 ans, passait 24h, seul, enfermé chez lui, terrorisé. Son père sans papiers était en garde à vue au commissariat du 10e. 8 février, Osman, 2 ans et demi était seul pendant 3 jours, son père en rétention à Vincennes, sa mère à l'hôpital en train d'accoucher. 4 mars, Cécile, 6 ans et Sylvie, 5 ans, étaient seules, leurs parents en garde à vue au commissariat du 20e... Mars, Jennifer, 2 ans et Yasmina, 2 mois et demi, seules pendant 15 jours, leurs parents en rétention, lui à Vincennes, elle à Cité... 27 mai 2008, Jeanne, 2 ans seule, son père en rétention à Vincennes, sa mère alors au Sénégal... A chaque fois, la police était informée que les enfants étaient seuls. A chaque fois, des parents, amis, militants du RESF ont veillé à la sécurité des enfants ; Samir, 19 ans, élève du LP de Villeneuve sur Lot expulsé moins de 24 heures après son arrestation sur une convocation piège. Des arrestations au domicile de familles entières.
240 enfants en rétention en 2007. Yvan, Tchétchène de 12 ans, rendu invalide après être passé par la fenêtre à Amiens en août 2007 pour n'avoir pas affaire à la police française. Chunlan Zhang tuée à Belleville dans les mêmes circonstances. John Maïna, 19 ans, suicidé en février 2008 en apprenant que l'asile lui était refusé, Baba Traoré, 29 ans, noyé dans la Marne en avril 2008 pour échapper à un contrôle de police.

Ces morts, ces drames, ces automutilations, ce désespoir qu'engendre votre action ne vous hantent-ils pas ? Etes-vous fier d'imposer de telles missions à vos services ?

Il vous arrive d'en dire peut-être plus que vous ne le souhaiteriez. C'est ainsi que vous déclariez dans Le Figaro du 25 avril 2008 : «Si mon souci est de répondre aux besoins des secteurs en pénurie de main d'oeuvre, j'ai aussi le devoir d'accompagner l'ensemble de la communauté nationale vers l'emploi. [...]Dois-je laisser sur le bord de la route des étrangers qui ont fait l'effort d'entrer légalement sur le territoire, de satisfaire le parcours d'intégration ? Faut-il sacrifier leurs enfants nés ici ? [...]. Discours stupéfiant. Est-ce à dire qu'il y aurait des emplois «réservés» ? Occupés par des sans-papiers aujourd'hui, ils seraient «offerts» aux immigrés en situation régulière ou à «leurs enfants nés ici», c'est-à-dire Français pour la plupart mais n'ayant pas la tête à l'être assez pour qu'on ne leur propose pas les emplois dévolus aux immigrés. Jusqu'à combien de générations ? A trop finasser on s'expose à laisser échapper une sottise ... ou le fond de sa pensée ? Il serait utile que vous vous expliquiez clairement et le cas échéant, vous corrigiez ces propos.

La directive «retour» que vous avez adoptée avec vos collègues de l'Union européenne place les étrangers sans papiers dans des conditions proches de celle de l'état de siège : jusqu'à dix-huit mois d'internement pour le seul fait d'avoir franchi des frontières et de vouloir vivre en Europe ; rétention et expulsion de mineurs et de personnes vulnérables (femmes enceintes, personnes âgées, victimes de torture...) ; possibilité d'expulser des personnes vers un pays de transit, même en l'absence de lien avec ce pays ; interdiction de retour sur le territoire européen pour une durée de cinq ans de ceux ayant été expulsés ; absence d'obligation de fournir un titre de séjour aux étrangers souffrant de maladies graves ; application aux mineurs isolés de l'ensemble de ces mesures.

Les objectifs que vous dites vouloir assigner à la présidence française (interdiction des régularisations, renforcement des actions policières, discours sur l'aide au développement, identiques depuis 1970) sont dangereux et, de plus, inefficaces.

Selon les chiffres de votre ministère, de 200 à 400 000 étrangers sans papiers vivent en France. Il vous faudrait de 8 à 16 ans pour les expulser tous, au rythme de 25 000 par an, à supposer qu'il n'y ait ni naissance, ni entrée nouvelle.

L'action du RESF depuis quatre ans a contribué à mettre en évidence une évolution profonde de la société française, l'acceptation de ce qu'elle est, une société diversifiée du point de vue de ses origines.

Le courant auquel vous vous rattachez prétend par calcul politicien enrayer cette tendance de fond. A cette fin, il recourt à des moyens attentatoires aux droits de l'Homme et à la dignité. Nous sommes convaincus que si d'aventure un manuel d'histoire consacre un jour quelques lignes à votre action, elles ne vous feront pas honneur.

Ajoutons, pour finir que rien dans vos récentes déclarations ne laisse augurer un changement de votre politique ni même l'ouverture d'un dialogue dont la seule fonction à vos yeux semble être une opération de communication en prélude à la présidence française de l'Union européenne.

Ces raisons, entre autres, nous font décliner votre proposition d'audience.
Nous vous prions, Monsieur le ministre, d'agréer l'expression de la considération que mérite votre politique.

Pour le Réseau Éducation Sans Frontières

Richard Moyon
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# Posté le lundi 30 juin 2008 12:17